Qu’arrive-t-il à mon enfant ?

Peut-être avez-vous échafaudé de multiples hypothèses sur l’origine de ce qui arrive à votre enfant ou bien vous avez lu des articles et ouvrages sur la dyslexie ainsi que d’autres difficultés d’apprentissage. Peut-être même avez-vous pensé que telle alimentation, dispute ou événement aurait pu être à l’origine de ses difficultés….

Nous voulons tellement que nos enfants soient heureux ! Qu’ils soient sages, bons et pleins de vie …
Et parfois nous rêvons qu’ils soient célèbres, qu’ils aient fait quelque chose de beau, utile, une grande découverte … Mais comment faire ? Comment l’aider à se sentir bien avec lui-même, à s’ouvrir au monde qui l’entoure, à découvrir ses envies et ses talents, à apprendre avec plaisir?

Pour commencer, ayez confiance absolue en lui et en ses capacités, car le développement de l’être humain n’est pas exclusivement conditionné, comme peuvent le laisser croire certaines théories, par des gènes, des anomalies du cerveau, ou des dommages périnataux. Cette interprétation des théories nous fait peur, nous enferme, et nous bloque. Cela peut nous mettre en désarroi ou en colère. Ces théories tentent en effet d’expliquer l’origine des problèmes, mais il ne faut pas oublier que l’être humain est beaucoup plus qu’une origine ; il a en lui toute une personnalité, ses talents, ses possibilités de développement et de dépassement de ses limites.

Alors, ne baissez pas les bras, la solution existe, vous la trouverez et la mettrez en œuvre. Il en va de votre enfant et de vous-mêmes.

 

Qu’est-ce que la dyslexie ?

Et si vous imaginiez un instant que la dyslexie de votre enfant ou peut-être la vôtre, ou de tous deux, soient une chance? Cela vous est difficile à croire, n’est-ce pas? Mais peut être le soupçonnez-vous déjà, car en fin de compte vous observez votre enfant et vous voyez peut-être sa capacité particulière de pensée spatiale, de planification, de créativité et son côté ingénieux….

Vous est-il venu à l’esprit que cela pourrait être deux faces de la même médaille engendrant à la fois une certaine créativité et des problèmes à l’école?


«Des problèmes avec la lecture, l’écriture ou les calculs ne signifient en rien que quelqu’un est stupide. Ces problèmes sont causés par les mêmes fonctions mentales qui forment le génie. »  

(extrait de l’ouvrage « Don de dyslexie » 2001, p.24  par Ronald Davis, spécialiste et autorité mondiale dans le domaine de la dyslexie). 

La dyslexie est donc une capacité naturelle, un talent qui donne une couleur spécifique à l’individualité de votre enfant. Les aptitudes concernées sont plus particulièrement:

  • la capacité de créer et de transformer les perceptions
  • la pensée essentiellement en image
  • une expérience réaliste des pensées
  • la perception et la pensée multidimensionnelles (utilisant tous les sens)
  • une très grande conscience de l’environnement
  • une curiosité plus grande que la moyenne
  • une très bonne intuition et perspicacité
  • une imagination très vive. (R. Davis, « Don de dyslexie » 2001, p.26)

Ces huit capacités constituent la base d’«une intelligence supérieure à la moyenne et les capacités d’une créative extraordinaire. C’est à partir de celles-ci que le véritable don de dyslexie peut faire surface : le don de la maitrise » (Ronald Davis, Don de dyslexie 2001, p.23), comme celle d’Einstein, Bell ou Léonard de Vinci. Toutefois, même si le cerveau d’un dyslexique fonctionne de la même manière que les cerveaux de certains génies, le fait que votre enfant soit dyslexique, ne garantit pas mécaniquement qu’il devienne un génie ! Mais, puisque le cerveau d’un dyslexique fonctionne de la même façon que le cerveau d’un génie, il y a aussi une chance qu’il le devienne, n’est-ce pas ? !

C’est sûr, cela peut vous prendre un certain temps de s’habituer à penser également aux bons côtés de la dyslexie. Mais je suis sûre que votre enfant ou  vous-même, à votre insu, vous en tirez déjà parti dans la vie quotidienne ou au travail, ne vous imaginant même pas que la même source peut avoir des effets si divers.

L’essentiel est de garder en mémoire que la dyslexie est la capacité d’une perception particulière, capacité qui, dans certaines situations, devient une faiblesse. Cette capacité spécifique est intégrée au processus de pensée et paraît aussi naturelle que la respiration.

Alors, ce n’est finalement rien de terrifiant, n’est-ce pas ? Mais peut-être, me diriez-vous – que les situations dans lesquelles ce don est une faiblesse, sont justement l’apprentissage, les lettres et les chiffres! Là, c’est effectivement un problème et sans doute la raison pour laquelle vous me lisez encore.

Davis a-t- il vraiment existé ?

Non seulement il a existé, mais il existe toujours! Bien que Ron soit un homme de plus de 70 ans il continue à développer sa méthode et gère l’Association Davis Dyslexia International. Il est connu dans le monde entier. Pourquoi sa méthode a –t-elle autant de succès ? Sans doute parce qu’elle a été méthodiquement inventée par quelqu’un qui connaissait bien ce problème depuis son plus tendre âge.

Mais comment tout cela a commencé ?

Imaginez un petit garçon avec un gros problème. Il est un peu différent de tous les autres enfants, parce qu’il ne peut pas apprendre à lire … mis dans le coin, ridiculisé par les pairs, traité comme un retardé mental. Bien qu’il sache résoudre tous les problèmes mathématiques  presque instantanément, il ne sait ni comment les écrire ni expliquer comment il est arrivé au résultat … sa différence, son repli sur lui-même dérangent, car ce ne sont pas des comportements standards, les adultes ne savent pas comment s’y prendre….

Son père, ne peut comprendre comment son fils pourrait être un si grand « imbécile ». C’est pourquoi, alors que ses frères obtiennent de leur père en récompense leurs premières montres, lui, parce que différent, ne reçoit rien de ce dernier. La bonne fée de sa vie est sa mère. C’est elle qui se confronte aux  enseignants pour dire que quelqu’un avec un QI 136 ne peut pas être tout simplement si bête! Tout le monde lui dit que son fils ne saura jamais ni lire ni écrire. La mère explique, le  défend, mais vous pouvez imaginer comment tout le monde se sent et ce qui se passe à la maison !

Après l’école, Ron s’échappe dans le jardin. Là-bas, dans un de ses coins, il trouve de l’argile. Dans le jardin, il passe des heures à modeler. Il modèle tout avec de l’argile. Et pour avoir, comme ses frères,  sa première montre, il en fabrique une à partir d’argile et d’une ficelle. Lorsque celle-ci se casse il en fabrique une nouvelle. A partir de l’argile il fabrique aussi des lettres. Et il note ainsi  que s’il modèle une lettre, après, à l’école, sur la bande d’alphabet suspendu au-dessus du tableau, la lettre cesse de bouger, de se déplacer et de courir. De cette façon, il apprend tout l’alphabet, ou plutôt toutes les lettres, car il n’arrive toujours pas à  les réciter dans l’ordre. La lecture, cependant, demeure pour lui toujours un problème. Avec les mathématiques il assure. Une camarade de classe lui explique patiemment comment noter les étapes des opérations, pour que personne ne l’accuse de tricherie.

Grâce aux différents cours techniques, il reçoit son diplôme d’ingénieur, il peint également, sculpte, et fonde une famille.  Mais un jour, il remarque que la lettre qu’il avait écrite pendant une pause de travail de création, n’est que des gribouillis inintelligibles. Cela l’intrigue beaucoup. Pourquoi cela arrive-t-il à certains moments et pas à d’autres? Il s’enferme dans une chambre d’hôtel pendant 3 jours (oui, quand on a  une famille il est parfois difficile de trouver un moment de paix dans sa propre maison, vous le savez probablement) et commence à expérimenter avec son corps. Il déplace ce qu’il appellera plus tard « l’œil de l’imagination », dans différents endroits de sa tête, plusieurs fois perd son équilibre, tombe, vomit … Mais eurêka! À un certain moment, il voit et est capable de lire le texte du règlement de l’hôtel, vous savez, cette carte accrochée à la porte, qui informe des horaires de la journée d’hôtel, du petit-déjeuner, etc. Les lettres cessent de courir et le texte n’est plus une masse compacte de lettres, fouillis incompréhensible noir! Ron, qui a alors 38 ans, court à la bibliothèque ouverte jusque tard, et emprunte « L’ile aux trésors » qu’il lit du début à la fin pendant toute la nuit. Le matin, il pose le livre lu sur une table de nuit. Pour la première fois, il se sent comme une personne normale. Bien avec lui-même. Il sait ce qu’il faut faire pour être en mesure de lire couramment. Il est pour l’instant le seul à utiliser sa propre invention. Mais bientôt, il se rend compte que d’autres aussi ont ce même problème, et il est sollicité par des demandes d’aide de plus en plus fréquentes  … La méthode Davis est née.

 

Comment pense un dyslexique? Les lunettes 3D

Vous êtes-vous jamais demandé comment votre enfant pense quand il pense? Si vous avez déjà  vu un film au cinéma en 3D, vous savez alors à peu près comment votre enfant pense. Pour penser il met des sortes de lunettes 3D,  et peut-être à vrai dire ne les enlève-t-il jamais ! Il y a mieux encore, non seulement  voit-il ses pensées en 3D, mais aussi il sent les odeurs, le touché, entend les sons dans ses pensées, ce qui est techniquement appelé « la pensée non verbale multi sensorielle ». Voilà pourquoi il pose de multiples questions : il lui faut tout savoir pour être en mesure de tout s’imaginer. Cela peut parfois exaspérer, particulièrement lorsque, revenu fatigué du travail et rêvant d’un moment de paix et de tranquillité,  votre curieux bambin vous bombarde de questions ; non une seule, mais de multiples dont vous ne connaissez pas forcément les réponses. Attendez qu’il grandisse, il sera en mesure de trouver tout seul les informations qui l’intéressent, mais pour l’instant il faut prendre votre mal en patience, car tant qu’il  ne satisfera pas à sa curiosité, il ne sera pas rasséréné. Et c’est pourquoi il vaut mieux être patient et lui expliquer le monde, chercher des réponses avec lui. Il doit tout simplement assembler son propre puzzle, il ne peut pas y laisser le désordre. Et au final c’est bien, n’est-ce pas ? Le don de maîtrise, c’est son charme naturel. Et si, d’aventure, vous aussi êtes comme lui,  vous pourrez ensemble apprendre des choses auxquelles vous n’auriez normalement peut-être plus fait attention.

« Quand un homme maîtrise une nouvelle compétence, elle devient partie intégrante de lui-même. Elle s’enracine dans ses pensées et influence ses réalisations créatives. Elle enrichit de  sa valeur son esprit et sa créativité. » (Ronald Davis, Don de dyslexie, p.259).

Mais, si votre enfant est capable d’organiser parfaitement dans son esprit tout ce qu’il voit et de bien comprendre la réalité en utilisant la pensée en 3D vous devinez peut-être que c’est précisément pour cela qu’il a des problèmes avec la lecture, éventuellement l’écriture, l’orthographe, etc.

Pourquoi la lecture est-elle difficile pour lui?

Une personne qui ne pense pas verbalement n’a pas de monologue interne ; quand elle lit elle n’entend pas ce qu’elle lit, si elle ne le lit pas à haute voix. (il y a, d’ailleurs, des adultes dont les lèvres bougent lors de la lecture silencieuse).

Au fur et à mesure de la lecture, la personne qui ne pense pas verbalement,  se construit une image mentale en ajoutant l’image signifiante à chaque mot rencontré. Concrètement, les mots qui désignent des objets existants dans la réalité ne lui posent pas de problème, comme « éléphant », « arbre », «voler», « sommeil », elle les connait de son expérience personnelle. Mais elle ne peut pas penser avec des mots dont elle ne peut pas visualiser le sens. Si la personne qui pense en image rencontre un tel mot, le développement progressif  de l’illustration de la phrase en train d’être lue est stoppé, ce qui déclenche le symptôme dyslexique.

Chaque fois que la personne rencontre un mot dont le sens ne correspond pas à l’image qui se forme dans son esprit, elle éprouve un sentiment de confusion. L’image commence à être incohérente. Plus elle lit, plus elle se sent perdue. Elle atteint in fine son seuil de confusion et entre dans un état de désorientation, où la perception des symboles (lettres) change et se déforme : la lecture et l’écriture deviennent impossibles. Inversement, sa potentielle capacité à visualiser des mots abstraits comme «bonheur »,  «avec », « ensuite », ouvre une richesse d’interprétation très largement supérieure à la simple pensée verbale, et peut, bien exploitée,  conduire à une lecture plus performante et rapide que la lecture classique.

 

Pourquoi la correction de la dyslexie et non pas une thérapie?

Tout d’abord, votre enfant n’est pas malade, abimé du cerveau ou moins intelligent que les autres. Ce qui le caractérise c’est une manière spécifique de penser : la pensée en image c’est-à-dire nos lunettes 3D. Ce n’est strictement pas un défaut: chacun d’entre nous, tout bébé, commence sa vie avec une pensée en image. Au fur et à mesure que l’enfant grandit, sa manière de penser évolue et il commence à utiliser de plus en plus de mots pour penser, c’est-à-dire entendre des sons dans sa tête au lieu de voir des images. Cette transformation se produit différemment en chacun de nous quand nous grandissons. Parfois, nous pensons en sons, parfois en images, mais le plus souvent une façon de penser prévaut.

Comme vous pouvez le voir, cette façon particulière de penser n’est en rien une pathologie. Cela peut être troublant initialement, mais puisque vous lisez ces pages et vous connaissez déjà l’histoire de Davis, vous savez qu’il y a un moyen de tirer parti de cette situation.

Par ailleurs,  votre enfant n’a pas à se débarrasser de sa créativité et de son ingéniosité, au contraire, il apprendra à les utiliser pour  traduire en images 3D tout ce qu’il veut et apprendre efficacement, quand il veut et où il veut, de façon complètement autonome. Cela est possible, je le sais car dans le monde entier, des centaines de personnes dont je fais partie,  travaillent avec la méthode Davis et aident les personnes dyslexiques. C’est justement parce qu’elle a été inventée par quelqu’un qui a eu les mêmes genres de problèmes que votre enfant, que la méthode est efficace.

Enfin,  cette méthode est une correction ou un ajustement d’un mécanisme de pensée ; il faut trouver des endroits où le « puzzle » n’est pas ordonné. Tant que le puzzle sera inachevé,  votre enfant y retournera, en essayant de le mettre en ordre une fois pour toutes.

Alors est-ce que la dyslexie est un gigantesque puzzle impossible à résoudre ? C’est plutôt une sorte de désordre dans la chambre de votre enfant: des boîtes de jeux ouvertes, des cubes, des jouets dispersés…  C’est ainsi dans sa tête quand il commence à penser en mots, en chiffres. Il ouvre différentes boîtes, à la recherche d’aide, mais au lieu de mieux comprendre, le chaos devient encore plus grand car la méthode n’est pas adaptée à son mode de pensée.  Il n’est pas étonnant que cela puisse provoquer frustration, pleures et colères.

A l’image du nettoyage d’une chambre où on a besoin de temps pour tout dispatcher dans les boites correspondantes et trouver le bon emplacement pour chaque boîte dans la chambre, il faut donner le temps nécessaire à l’enfant pour ordonner sa pensée. Pour le moment, en regardant les résultats scolaires de votre enfant, vous voyez peut-être seulement un tas de puzzles mélangés, de jouets, de cubes en désordre, et vous ne savez pas comment vous y prendre,  comment l’aider, vous essayez tout ce que vous pouvez, et peut-être même, complètement par inadvertance, le désordre devient encore plus grand.

Mais si vous êtes sur cette page, vous savez déjà que quelqu’un a inventé une méthode qui montrera à votre enfant comment commencer à rassembler ces puzzles. Et vous apprendrez comment l’aider.

Combien de temps cela va-t-il durer ?

Le programme de correction se fait par étape. Cela commence par 5 jours de stage, après, c’est un travail systématique avec votre enfant à la maison. Au cours du programme, je vous montrerai comment travailler avec lui, sur quel élément focaliser votre attention. Je ne cache pas que le résultat dépendra de la volonté de votre enfant et de la régularité du travail à la maison. En moyenne, vous aurez besoin d’environ quelques mois pour corriger les symptômes de la dyslexie. Dans tous les cas, vous et les enseignants verrez très rapidement les premiers résultats.

Je dois souligner que, tant que l’enfant ne le veut pas lui-même,  il vous sera très difficile d’arriver à progresser avec lui. Votre motivation ne suffit pas ! Il a besoin de savoir (et voir, oui, votre enfant a besoin de le voir !) pourquoi il est important de bien lire, écrire ou compter, et construire sa propre motivation. Après, il verra qu’il est agréable d’avoir de bonnes notes à l’école et sera soulagé qu’il n’est pas si bête qu’il pensait….

Mais avant, il y a un travail pour vous, si vous n’avez pas encore mis de l’ordre dans votre « puzzle » à vous : votre enfant va bien, vous avez le don d’être maman ou papa d’une petite (ou grande) individualité, qui pense d’une manière spécifique, et qu’il faut parfois aider à trouver un moyen de  reconstruire son puzzle.

Relâchez le génie! La méthode Davis®
 en détails

Si vous vous décidez à aider votre enfant avec la méthode Davis, ce sera d’abord une semaine de travail, au cours de laquelle votre enfant apprendra à utiliser ses capacités naturelles pour corriger le problème de  l’apprentissage.
Nous allons commencer par l’installation de ce qu’on appelle « les outils Davis » grâce auxquels votre enfant va apprendre à allumer son «interprète de pensée 3D » quand il voudra et il en aura besoin pour apprendre de façon durable et efficace. Après, ensemble, nous commencerons à chercher des endroits où les « puzzles » sont dispersés. Peut-être que ce sera la lecture, l’orthographe ou peut-être les chiffres. Je vais vous montrer comment les organiser. Il y a une méthode pour tout. Je dis « nous allons commencer », car il ne vous a, sans doute, pas échappé que ce n’est que le début du travail avec l’enfant, qu’ensuite vous continuerez tous les jours à la maison. Chaque jour, quelques boites de « puzzle » rangées au bon endroit. Vous verrez les résultats rapidement, tout sera rangé à la bonne place. Votre enfant commencera à travailler de façon autonome, deviendra plus calme. Et vous aussi … parce que vous saurez ce qui se passe et comment le gérer. Je vais vous montrer comment. De façon simple et concrète.

Et après le stage, si vous avez besoin d’aide, vous pouvez toujours m’appeler, je serai heureuse de vous aider et, si nécessaire, de vous rencontrer. Mais bien sûr, vous pouvez également m’appeler ou m’envoyer un sms pour dire « bonjour, tout va bien avec nous, Marc ou Sophie a eu 20 en histoire ». Je serai très heureuse.

Davis compare sa méthode à la libération du génie de la lampe. Votre enfant apprendra à libérer son génie de la lampe. Mais je dois vous avertir qu’une fois que cela se produira, vous serez surpris, parfois peut-être ennuyé de la richesse d’associations, d’imagination, de la précision des observations. Peut-être même aurez-vous à vous cassez les méninges en essayant de trouver la  bonne réponse, rechercher dans des livres ou sur internet. La pensée de votre enfant est comme la conduite d’une Ferrari et vous, vous n’avez peut-être qu’un solide 4×4 … Préparez-vous pour un tour rapide sur l’autoroute. Parfois, vous ne suivrez pas le rythme, votre petite Ferrari s’est énervée car vous pensez trop lentement, vous ne pouvez pas et il veut tout et rapidement, pour lui attendre est une perte de temps. Parfois, vous entendrez seulement le bruit des moteurs. Il est parti. Tant pis, cette fois cela a échoué. La clé du succès est dans la sérénité,  la maîtrise et la méthode. Et chacun peut le faire.

Vous pouvez encore vous demander pourquoi un tel programme commence par un stage d’une semaine entière c’est-à-dire 5 jours consécutifs, 6 heures par jour? C’est précisément parce que votre enfant est rapide et peut être impatient, avec son moteur 3D et une boite de vitesse automatique : il se désoriente, roule à 180km/h. Il doit apprendre comment ralentir pour commencer à remarquer ce qui se passe le long du chemin. Nous pouvons lui montrer que  cela vaut la peine de ralentir, surtout quand il veut apprendre et aller loin et vite. Remplacer un automatisme par l’autre, cela doit prendre un peu de temps, mais c’est possible à faire, vous non plus vous n’avez pas appris à jouer de la guitare en un jour.
Vous apprécierez alors à quel point l’apprentissage deviendra facile pour lui, et aussi agréable ! Et parce qu’il saura comment faire, il ne sera plus effrayé par « sa bizarrerie » et aura bien plus confiance en lui-même.

Quels sont les résultats attendus d’un programme Davis®?

  • Une prise de contrôle de la désorientation ;

  • Une durée d’attention augmentée ;

  • Une atténuation des symptômes indésirables ;

  • Un renforcement des compétences de lecture et/ou de calcul ;

  • Une amélioration des capacités dans les apprentissages en général ;

  • Une augmentation de la motivation;

  • Une gestion plus efficace des émotions et du stress;

  • Une meilleure utilisation de son potentiel;

  • Une amélioration de l’estime de soi et une perception claire de ses capacités personnelles.