Par la compréhension du problème et par la mise en place d’une atmosphère sereine.  Pourquoi? Parce que vous êtes la première personne sur laquelle votre enfant s’appuie. L’enfant voit l’inquiétude là où vous la voyez. N’oubliez pas, vous avez un petit virtuose de la perception, de l’association des faits, de la réception de la réalité. Il ne vous serait pas facile de le berner que vous ne vous souciez pas de ses résultats scolaires. Tout simplement parlez-lui-en, le résultat peut agréablement vous surprendre.

Ne lui dites jamais qu’il pose des questions stupides. Les questions qualifiées de « stupides » sont seulement celles qui n’ont jamais été posées; à moins que ce soit, au contraire, celles dont on trouve la réponse tellement évidente qu’on ne comprend pas vraiment le sens et la raison de la question.  Je sais que, parfois, vous n’avez pas envie de chercher, aller aux fonds des choses, de faire l’effort de comprendre le sens profond ou caché de la question, vous êtes revenus du travail et vous voulez seulement vous reposer. Mais rappelez-vous, votre enfant ne sera pas tranquille, tant qu’il ne trouvera pas de réponse satisfaisante. Si ce n’est pas aujourd’hui, alors ce sera demain. Il va vous percer un trou dans l’estomac, fera tout pour trouver la réponse. C’est sa quête de la maitrise. Vous pourriez le dissuader pour toujours de poser des questions (peut-être un peu dommage ?), ou l’envoyer promener (mais vous savez, avec quel résultat), à moins que vous vous disiez : ok, je vais m’en occuper, et peut-être après je pourrai me reposer un moment en paix (mais cela, malheureusement, je ne peux pas vous le garantir).

Et parfois, le simple fait d’accueillir de façon ouverte sa question, de le laisser et l’encourager à s’exprimer sans l’interrompre, peut suffire à ce qu’il comprenne et trouve la réponse par lui-même, tout seul.

Toutefois,  si vous n’en pouvez plus, vous savez qu’il existe une solution, vous pouvez toujours me contacter, je vous aiderai avec grand plaisir.